Mentir pour fuir Son reflet dans le miroir Mentir pour ne pas décevoir Se fondre au décor Jamais arrêter de Mentir pour fuir Son reflet dans le miroir Mentir jusqu'à ne plus se voir Se fondre au décor Jamais arrêter de mentir, mentir

Mentir pour fuir Son reflet dans le miroir Mentir pour ne pas décevoir Se fondre au décor Jamais arrêter de Mentir pour fuir Son reflet dans le miroir Mentir jusqu'à ne plus se voir Se fondre au décor Jamais arrêter de mentir, mentir
Finalement, je me décida à l'ouvrir.
...

Sur la première page, il y avait une photo. Une femme, un homme et un minuscule bébé habiller avec un petit pyjama rose. Je suppose que le bébé c'est moi, et mes parents. En plus en dessous, il y à une date : 4 decembre 1987 et trois noms écris en dessous : Tom, Justine et Isabella. Mon père est très jeune sur cette photo surement mon age d'aujourd'hui ou alors juste un peu plus vieux. Et il y à ma mère. Les cheveux chatains, les yeux noisettes. Je comprend pourquoi mon père à tellement de mal à me regarder de temps en temps. Je lui ressemble tellement.

Maintenant que j'ai trouver le courage d'ouvrir la première page, il faut que je le trouve d'ouvrir les autres. Après avoir pris une grande inspiration, je decida que c'était bon. Je tourna donc la première page, pour decouvrir sur la suivante, une écriture fine.

"Mon petit ange.

Si tu lis ceci, c'est que je ne suis plus de ce monde. Je ne t'aurais jamais vue grandir et devenir une magnifique jeune fille. Tu dois surement avoir 17 ou 18 ans maintenant.
"

Non pas du tout, j'en ai 22.

"Ton père a du te trouver une bonne mère pour me remplacée. Tu dois être maintenant ce que tu as envie d'être enfin je l'espères.

Malheureusement, je ne pourrais jamais le voir. Tu es encore bien au chaud pendant un mois et demi. Dans un mois et demi je ne serais surement plus de se monde. Si tu me demande pourquoi est ce que j'ai choisi de ne pas me soigner, c'est parceque je voulais que tu vives. Je ne voulais pas vivre en sachant que pour survivre je t'aurais tuée. Ton père est quelqu'un de merveilleux, ne lui tien pas rigueur d'avoir refuser de m'avoir laisser faire ce choix. Il a dut te raconter notre histoire, celle de notre rencontre, jusqu'à ta naissance.
"

Je tourna les pages et vit qu'elle étaient remplies de photos. Ils avaient l'air heureux. Je ne comprends pas comment mon père a fait pour se remettre de la mort de ma mère. Je sais que je ne pourrais pas m'en remettre s'il arrivait quelque chose à Patrick. Et je ne pense pas qu'il me laisserai prendre la décision de mourir pour laisser vivre notre bébé. Mais je me demande si je ne ferais pas la même chose, je sais que je le ferais, que Patrick le veuille ou non.

Je continua à tourner les pages. Une page blanche avec des décorations de naissance au milieu en écriture rose, ma date de naissance. Encore une page à tourner. Et l'écriture fine revenue.

"Voilà tu es née il y à quelques minutes. Ils sont en train de voir si tout va bien chez toi. Tu es en bonne santé et c'est tout ce qui compte. Tu es tellement à croquée, un peu jouflue, mais ça n'est pas étonant avec tout ce que tu mangeais quand je t'attendais. Je plaisente. Ton père dit que tu me ressemble. Je sens que mes forces me quittent petit à petit. Les seules forces qui me restes sont pour te dire que je veux que tu deviennes ce que tu as envie quoi que peuvent en penser les gens. Je t'aime. "

Le livret s'arrête là. Rien de plus, si ce n'est une enveloppe cachée dans la doublure de la couverture interieur. Je sais que je ne devrais pas en vouloir à mon père, mais je ne peux pas faire autrement, il m'a menti et cela pendant 22 ans.

Je referme le livre et sort une feuille de ma table de nuit et un stylo. Je retourne m'assoire à la fenêtre et me met à écrire sans pouvoir m'arrêter. Pas une chanson mais deux. Puis comme une tentation et un désir impossible à controler, je relu le livre encore et encore. A la deuxième lecture des larmes commencèrent à couler sur mes joues. Je crois qu'au bout de la sixième ou septieme fois, je dus m'endormir.

Le lendemain le soleil entrer dans ma chambre et je sentais que quelqu'un était en train de jouer avec mes cheveux. En ouvrant les yeux, je vis Patrick devant moi.

Patrick : Salut.
Moi : Salut.
Patrick : Ca va ?
Moi : Je sais pas trop.
Patrick : Tu l'as lu ?
Moi : Oui.
Patrick : Alors qu'est ce que... Qu'est ce qu'il y à dedans ?
Moi : Un genre de journal d'avant ma naissance et des photos. Et aussi ça. (montre l'enveloppe).
Patrick : Qu'est ce que c'est ?
Moi : J'en sais absolument rien.
Patrick (lit ce qu'il y à sur l'enveloppe) : Si tu veux en savoir plus.
Moi : Je ne sais même pas si je veux en savoir plus. Une partie de moi oui, mais l'autre non. Tu veux pas l'ouvrir pour moi ?
Patrick : Pas temps que tu n'es pas prète à le faire. (voit la feuille sur mon lit). C'est quoi ?
Moi : J'ai écris ça cette nuit.
Patrick (lit les titres) : Hear Me. Mentir. T'as été inspirer.
Moi : Je crois que oui.
Patrick : Tu sais quitte à savoir la vérité, ça serait pas mieux de tout savoir maintenant ?
Moi : T'as raison. Mais alors on l'ouvre ensemble.
Patrick : Ok.

On ouvrit l'enveloppe à l'interieur il y avait.

...

5400 eme com : Alice
Question : De qui sont les chansons Mentir et Hear Me ?
A votre avis c'est quoi cette enveloppe et qu'est ce qu'elle peut bien contenir ?
10 coms pour chacune des réponses pour les chansons et 10 pour le contenu de l'enveloppe.
Suite dans 50 coms.
Fait marquant du jour : Obama est enfin président. =D
In Barak Obama I belive =D
Bizz
Je vous adore. Et vous, vous m'adorez ne dites pas le contraire.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 19:02

Modifié le mardi 20 janvier 2009 16:25

I don't know who you are but I would like to know you

I don't know who you are but I would like to know you
On ouvrit l'enveloppe à l'interieur il y avait.
...

Un feuille de papier avec une adresse en France. "Si tu veux en savoir plus".

Moi : Qu'est ce que je dois faire ?
Patrick : C'est à toi de voir ce que tu veux faire.
Moi : Je sais pas. Il est bien là le probleme. Je suis tiraillée entre le fait d'en savoir plus sur ma mère et le fait de préparer notre mariage.
Patrick : Ecoutes, le plus important, enfin, c'est ce que je pense, ça serait que tu en sache plus sur ta mère. Le mariage peut attendre encore un peu. Ce n'est qu'un mariage. Et j'ai pas besoin de ça pour savoir que je t'aime et que tu m'aimes.

Je me leva brusquement et attrappa un sac dans lequel je mis quelques affaires.

Patrick : Qu'est ce que tu fais ?
Moi : T'as raison, en savoir plus sur ma mère passe avant. En fait, je pense même que si on y va maintenant, on pourra toujours invité cette "nouvelle famille" au mariage.
Patrick : Ca me parrait une exellente idée.

On prit donc la décision de partir dans l'après midi, direction Paris. Une fois là-bas, nous allons devoir louer une voiture pour un petit village de campagne. Mon père nous a donner des indications à suivre pour y aller.

Dans l'avion, je suis complètement nerveuse. Je vais voir ma famille mais c'est la première fois. Je ne les connais pas, je ne sais pas si ils vont m'acceptés, si ils vont être d'accord pour me voir. Ma nervosité monte de plus en plus au fil que le voyage passe. Et j'ai encore cette question qui me brule les lèvres : pourquoi mon père ne m'a rien dit pendant 22 ans. Au moins, il aurait pu me le dire. Je me sens perdue, maintenant la seule personne à qui je peux me racrochée est avec moi dans cet avion.

Le paysage défile devant mes yeux, la campagne française que je n'ai jamais vue. Comme aucun de nous ne sais vraiment où on doit aller, Patrick a louer pour la voiture un GPS.

Au bout d'un moment, on s'arrêta pour manger, enfin, je ne pus rien avaler. Je n'avais pas la tête à penser à autre chose qu'à ces personnes que je ne connnaissaient pas et que j'allais devoir rencontrer.

Encore un peu de route et nous voilà arrivés en pleine campagne devant une grande maison. C'est dingue, c'est exactement comme ça que j'imaginais la maison dans laquelle ma mère avait grandie. Une maison ni trop petite, ni trop grande. Ce que je voudrais pour quand j'aurais des enfants.

J'en suis encore à me demander ce que je vais trouver derrièrre cette porte, quand elle s'ouvre et laisse apparaitre une femme assez agée. Elle s'arrête sur le pas de la porte et regarde l'endroit où je me trouve. C'est fou, même si c'est la première fois que je la vois, j'ai l'impression de l'avoir déjà vue quelque part. Elle avance en dehors du jardin et vient ce poster face à moi. Elle me dévisage. Je ne me sens pas très à l'aise.

La femme : Ce que tu lui ressemble. Ne restez pas là tous les deux, entrez. Ton père m'a prévenue de ton arrivée.

Je n'osais toujours pas répondre, et me résolu à suivre cette femme. J'attrappa la main de Patrick, seul chose à la quelle je pouvais me raccrocher à ce moment précis.

Une fois à l'interieur, elle nous fit nous assoire dans la cuisine. Elle servit une tasse de café à Patrick et posa une tasse de chocolat devant moi.

Moi : Comment est ce que... ?
La femme : Je sais que tu ne bois pas de café. Parce que ta mère n'en buvait pas non plus. Et aussi parce que quand sa petite fille est célébre, on en apprend des choses.
Moi : Vous devez être Marie, ma grand mère.
Marie : En effet. J'ai toujours su que tu ressemblerais à Isabella, et aussi qu'un jour, tu viendrais ici. Même si je pensais que tu l'aurais fait bien avant. Mais Tom m'a tout expliquer.
Moi : Alors dites moi ce que je veux savoir. Dites moi qui elle était. J'en ai besoin.
Marie : Je m'en doute. Mais cela attendra demain. Vous avez fait un long voyage.

Patrick sortit chercher nos affaires dans la voiture. Marie me fit visiter la maison. Je découvris qu'elle et mon grand père, Jean, suivait ma carrière depuis qu'elle avait commencer.

Le lendemain, ils me parlèrent de ma mère et m'emmenèrent au cimetiere. Deux jours plus tard, on repris l'avion, en ayant bien pris soin de les inviter au mariage en payant le voyage.


J'ai créer une adresse mail pour mes fic au cas ou (question, demande, pour être prevenu aussi car je sais que certains n'ont pas de blog, ...) : les-fics-a-ju@hotmail.fr
Uniquement par mail et pas sur msn.
Je suis sincerement désolée du retard.
Et aussi de la nulité de cet épisode.
Trop naze je déteste.
Promis le prochain sera mieux.
Bizz.
Je vous adores. Et vous, vous m'adorez ne dites pas le contraire.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 12:58

Modifié le vendredi 27 mars 2009 09:56